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Si vous avez choisi des études en médecine comme formation initiale après l’obtention du baccalauréat, d’innombrables opportunités de travail s’offrent à vous. Comme la filière propose différentes branches, vous avez la totale liberté de vous orienter soit vers la médecine animalière soit vers la médecine humaine. Certaines formations pratiques allient également la médecine traditionnelle avec la médecine manuelle. À vous de choisir votre voie.

Quelle spécialisation choisir ?

Avant de confirmer votre admission auprès des instituts supérieurs, des universités ou des établissements de formation pour devenir un professionnel de la santé, vous émettez encore des doutes sur la spécialisation à choisir. Beaucoup de jeunes optent pour la pratique de la médecine généraliste et la chirurgie. Mais, si cela ne vous intéresse pas, il existe d’autres alternatives à envisager.

Pourquoi alors ne pas opter pour le paramédical et devenir un infirmier ou sage-femme. Cette étude peut être alliée à la médecine manuelle comme celle de l’ostéopathie, il faut juste trouver une école supérieure, une école française, ou un institut de formation qui propose des diplômes d’État ou des certifications légales à la fin des études. Choisissez une école agréée par l’État qui délivre de vrais diplômes pour que vous puissiez ensuite vous inscrire dans le registre du Conseil national de l’ordre des infirmiers ou de l’ordre des sages-femmes.

En partie inverse, il y a aussi la médecine pour les animaux. Vous pouvez devenir vétérinaire et vous lancer dans la création de votre entreprise à la fin de vos études. Vous ouvrez votre cabinet pour soigner les animaux domestiques. Vous vous déplacez également dans les fermes ou chez les particuliers pour des soins à domiciles.

Qu’est-ce que la médecine manuelle ?

La médecine manuelle, tout comme les études ostéopathie, attire et passionne de plus en plus de jeunes diplômés. Nombreux sont ceux qui choisissent d’étudier l’ostéopathie en termes de médecine manuelle. Cet univers se focalise sur la thérapie manuelle et permet de soigner et de soulager d’innombrables maux comme :

  • Les dysfonctions articulaires ;
  • Les troubles fonctionnels musculosquelettiques ;
  • Les problèmes ou certains troubles cervicaux, crâniens ou encore viscéraux ;
  • Les traumatismes biomécaniques ;
  • Les troubles fonctionnels en pédiatrie.

Il y a aussi les personnes victimes d’accidents ou de mauvais traitements et qui manifestent les besoins d’une rééducation musculaire, une réadaptation du corps humain. Ces patients encourent à la médecine manuelle pour se soigner. Ils consultent notamment un ostéopathe, un kinésithérapeute, un pédologue, un masseur… en fonction de leurs soucis. Il existe aussi les vétérinaires ostéopathes spécialisés dans l’ostéopathie équine ou l’ostéopathe animalière simple.

Comment devenir un praticien ostéopathe ?

Des études ostéopathie s’imposent lorsque vous envisagez d’exercer en tant que professionnel ostéopathe. Ce passage est obligatoire même si vous souhaitez vous consacrer à l’ostéopathie vétérinaire. En effet, l’ostéopathie canine, l’ostéopathie équine, ou l’ostéopathie animalière existe vraiment. L’ostéopathe équine travaille dans les écuries auprès des chevaux et de leurs cavaliers. L’ostéopathe vétérinaire quant à lui, exerce auprès de ses petits patients qui se traduisent en animaux de compagnies, animaux de la ferme, animaux du zoo…

En outre, comme dans ce domaine, les connaissances techniques ne suffisent pas, il faut s’adonner aux formations pratiques. Cette médecine manuelle demande beaucoup de pratiques des techniques manuelles. Cette science a été reconnue en 2002. Depuis, sa pratique est strictement encadrée par la loi, promulguée en 2007.

Pourquoi recourir à l’ostéopathie ?

L’ostéopathie est utilisée en termes de traitement, mais peut aussi s’envisager en prévention. Elle soulage des infections et des troubles des systèmes musculosquelettiques, notamment le mal de dos courant chez beaucoup de Français.

Il traite des problèmes aigus des muscles comme les entorses, les hernies discales, les lombalgies, les douleurs articulaires, les scolioses, la fasciste plantaire, le syndrome du canal carpien… il intervient également sur le système circulatoire, les flatulences et la constipation, la stérilité fonctionnelle, les otites moyennes… En guise de prévention, elle traite les douleurs musculaires pendant la grossesse : les douleurs lombaires ou articulaires.